samedi 4 juillet 2015

NAIVE NEW BEATERS

NAIVE NEW BEATERS

Live
Heure de passage : 21:00
Electro pop
(France-USA)

Aux confins du hip-hop, du rock et de l‘électro dance, ce trio déluré produit un mélange explosif, fortement imprégné d’humour potache. Une pop rappée pleine de grosses guitares et de poésie indie-rock pour un univers à la fois polymorphe et ludique.

Les trois membres du groupe se rencontrent au Lycée français de Los Angeles, dans le courant des années 1990. David Boring est chanteur américain. Il aime Queen, Tone Loc, et trouve que Bob Marley est un chic type. Martin Luther BB King pratique, lui, la religion comme la guitare, il écoute des vieux trucs avec beaucoup de bruit comme AC/DC, Van Halen, Ugly Kid Joe. Quant à Eurobelix, c’est l’homme machine, il aime le boom boom du cœur, le hip hop, les chanteurs avec des jolies voix et des belles mélodies à la David Bowie ou les Strokes.

Finaliste du concours CQFD des Inrockuptibles en 2007, le groupe est rapidement repéré et assurera dans la foulée les premières parties de Cassius, Calvin Harris ou The Kills. La même année paraîtra leur premier maxi « Bang bang ».

En 2009, cinq ans après la naissance du groupe, les Naive New Beaters (NNBS) sortent leur premier album intitulé « Wallace », avec des titres comme « Wow now », « Get love », « Last badaboum » ou « Just another day ». S’en suit une tournée de 200 dates dont les Eurockéennes, les Vieilles Charrues, Glastonbury, Benicassim, le Montreux Jazz Festival, le Sziget, etc.

Epuisés mais plus riches, les Naive se sont regonflés avec les remixs « Tirer des traits » pour Oxmo Puccino, et « Les plus beaux » avec François and the Atlas Mountain. Après de longs débats, ils sont de retour en 2012 avec un nouvel opus : « La onda ». Sauvagement exotique, le disque défend des esthétiques à la fois rock, electro ou hip hop avec une grosse dose de culot ; un joyeux fourre-tout cohérent qui réveille Beck, les Beastie Boys et la Compagnie Créole. Avec « La onda », on sent que les NNBS ont grandi. Le single éponyme de l’album répond à cette question : que se passe-t-il quand les Beastie Boys rencontrent la Compagnie Créole pendant 2mn 52 ? Réponse : du Hip Hop zouké... L’atmosphérique « Shit happens » est, lui, un concentré de pep’s. Ca suinte les Strokes, de l’époque et du bon gout. Mais loin d’être une succession de singles surboostés, « La onda » dévoile une autre facette des NNBS sur « Over the years », « Fourteen » ou encore « Friends ». Des titres plus sombres, plus feutrés qui gagnent en cachet. C’est ce subtil combo que le trio distillera dans l’amphithéâtre du Fort Carré. Autant vous dire que ça va sérieusement remuer !