vendredi 27 juin 2014

BALTHAZAR

BALTHAZAR

Live
Heure de passage : 23:00
Pop
(Belgique)

A la recherche de l’équilibre parfait, Balthazar distille un style pop rock fouillé et audacieux fait de nuances en tout genre.
Arrangements sophistiqués, batterie nerveuse, mélodies harmonieuses, violon lumineux, Balthazar s’affiche comme LA valeur montante d’une scène rock belge bouillonnante de créativité.

Originaire de la région de Courtrai en Flandre-Occidentale, Balthazar s’est formé dans la seconde moitié de l’année 2004. Composé de Maarten Devoldere (chant, clavier), Jinte Deprez (chant, guitare), Patricia Vanneste (violon, synthé, chant), Simon Casier (basse, chant) et Christophe Claeys (batterie), le groupe Balthazar est lauréat dès 2005 du fameux Kunstbende, concours récompensant la créativité.

Ses membres n’ont alors que dix-huit ans et un talent innovant, débridé. Leur premier album « Applause » sort en Belgique en mars 2010 puis en Europe en octobre 2011. Une machine à groover remplit à ras-bord d’une pop indé accrocheuse et nerveuse qui connaîtra un vif succès.

Balthazar gagne ensuite ses galons en tournant en Europe : il joue au Royaume-Uni et en France en première partie de dEUS, et se à fond en Allemagne, en Suisse, en Italie, en Suède, en Norvège et au Danemark.

En octobre 2012, le groupe sort son second opus « Rats ».
Le disque met en valeur l’amour que porte Balthazar aux productions pop classiques. « La plupart des productions pop contemporaines sonnent trop ‘années 2000’ », dit Maarten en haussant les épaules. « Il n’y a aucune profondeur. Nous avons essayé une approche différente.
Par le passé, nous voulions seulement écrire des arrangements cool.
Cette fois, nous voulions que les émotions affleurent à la surface. »

Autant dire que c’est réussi. L’album, mixé par Noah Georgeson (Joanna Newsom, The Strokes, Devendra Banhart) est une véritable perle. « Avec le premier album, il s’agissait de faire une déclaration.
Avec celui-ci, il s’agissait de se donner carte blanche, de faire ce que nous voulions et ce que nous aimions », nous dit fièrement Jinte. Eh bien nous, on aime ce qu’ils aiment…